1971 La loi Marcellin, du nom du ministre de l’Intérieur de l’époque, prévoit de rayer de la carte quelque 10 à 12 000 communes. Beaucoup y voient un mariage de raison… adopté par quelques-uns, qui aboutira à des situations instables pour beaucoup et suivies de divorces parfois tumultueux. Un groupe de maires ruraux – les premiers concernés, bien sûr – réagissent sous l’égide d’Etienne Furtos, maire de Unias (Loire). Ils créent, concurremment à l’Association des Maires de France (A.M.F.), la Fédération Nationale des Maires de France – Communes Rurales (F.N.M.F. - C.R.).
1974 Se tient à Beaune la réunion fondatrice des Maires Ruraux, en présence de deux ministres : c’est la première Convention des Communes Rurales, qui traite déjà du nerf de la guerre "autonomie et fiscalité locale des communes rurales".
1976 La F.N.M.F. - C.R. se prononce contre le rapport Guichard, qui propose une réforme des collectivités locales et envisage le regroupement des communes. L’alerte est à nouveau donnée : "Ce document éveille en nous les pires craintes d’assujetissement". |  |